Ubikwit.net c’est avant tout un site conçu comme un livre de souvenirs, pour immortaliser les moments particuliers que nous offrent les artistes sur scène.
Depuis plus de 15 ans, j’ai la chance de pouvoir prendre des photos, de petites scènes à Bercy en passant par la musique de rue ou les zéniths. J’essaye humblement, via mes mots et mon oeil numérique, de retranscrire les ambiances de ces instants.

J’en profite pour remercier les artistes, tourneurs, producteurs, responsables de communication qui m’ont fait confiance en m’accordant de précieux sésames.
Et merci à vous, lectrices et lecteurs qui avez atterri ici. Si vous voulez me laisser un petit mot, ça fait toujours plaisir.

A bientôt, dans l’obscurité d’une salle de concert…

IA et transparence

Nous sommes en 2024, cela fait maintenant 18 ans que je m’applique, sans prétention, à archiver ici mes impressions de concerts, avec mon œil et mes mots. Parfois les mot sont rares, par manque de temps, d’enthousiasme vis à vis du concert, ou d’inspiration. Il y a aussi des coquilles et des fautes d’orthographes qui traînent.
Parfois les photos ne sont pas folles non plus. On peut mettre cela sur le dos de la salle, des lumières, des phases de la lune, mais le seul à être à l’origine des images, c’est le photographe. C’est lui qui n’a pas réussi à travers l’objectif de produire une belle image tout simplement.
Mais j’assume ces imperfections. Je n’ai pas la prétention d’être journaliste, ni photographe artiste. Je me vois plus comme un artisan, qui aime ce qu’il fait.

Et aujourd’hui, l’IA est partout. ChatGPT rédige des articles automatiquement, ce n’est plus un secret même si tout le monde se voile la face sur ce que cela en dit sur nos capacités en tant qu’êtres humains. Mais dans l’image aussi, l’IA s’immisce à des degrés divers, et notamment dans la retouche de photo.
J’en utilise une partie, je me refuse à en utiliser d’autres.
Je tire parti de ce qu’on appelle le débruitage par IA, qui consiste à  nettoyer les fichiers source du bruit (=pixellisation moche) en basse lumière, chose à laquelle on est vite confronté en photo de concert.
Très rarement, j’utilise l’IA générative d’Adobe pour améliorer une image, si un bout de micro disgracieux est dans le champ. Mais j’ai déjà expérimenté par curiosité, le retrait d’un retour sur la scène, ou même d’un pied de micro complet, et l’IA fait des petits miracles avec des résultats assez bluffants sur ce genre de tâche.
Mais c’est là que je fixe une frontière avec ce que je m’autorise à utiliser. Mes photos resteront telles que je les prends, avec leurs défaut, et je l’espère, leur qualités.

Concernant les textes, tout est de ma plume.